TÉLÉCHARGER PIXLR EXPRESS GRATUIT

Ajouter à la liste de souhaits Installer Libérez votre créativité avec l'éditeur de photos gratuit de Pixlr. Vous pouvez capturer un instant et l'embellir à l'aide de plus de 2 millions de combinaisons d'effets, de superpositions et de filtres gratuits. Faites partie de notre communauté Pixlr sur Instagram Pixlr et laissez-vous inspirer par nos concours photo hebdomadaires. Suivez notre blog pour apprendre toutes les techniques qui vous feront progresser. Pixlr est un éditeur de photos qui convient à tous : que vous soyez débutant ou professionnel de la modification de photos, Pixlr dispose de tous les outils et effets dont vous avez besoin. Fonctionnalités : Créez des collages photos à l'aide d'un grand nombre d'options pour la présentation, l'arrière-plan et l'espacement.

Nom:pixlr express
Format:Fichier D’archive
Système d’exploitation:Windows, Mac, Android, iOS
Licence:Usage Personnel Seulement
Taille:28.28 MBytes



Un projet ambitieux qui touche au but? C'est ce que nous avons voulu savoir. Un aspirant Photoshop accessible à tous C'est une idée germée en Suède qui a depuis beaucoup voyagé. En , Ola Sevandersson imagine un outil de retouche d'images gratuit. À l'époque, le monde de la photo n'a d'yeux que pour Photoshop. Les bourses plus modestes lui préfèrent le libre GIMP. Dans les deux cas, les non-initiés se heurtent à des logiciels trop lourds et trop complexes pour leurs compétences limitées en édition graphique.

De ce constat naît Pixlr. Officiellement lancé en , le service entend proposer une suite à usage ponctuel ou récurrent, spécialement forgée pour les amateurs de photographie. Pas de développement RAW ni de catalogage, mais des outils de création graphique, d'édition et de retouche locale suffisamment élaborés pour apporter des corrections poussées à ses images.

Le tout dans le cloud, et donc accessible depuis n'importe quel navigateur web supportant Flash. Le divorce est finalement prononcé en , alors que le développeur suédois quitte la société.

Sevandersson récupère les rênes de la plateforme et Pixlr est intégré à l'écosystème créatif d'Inmagine après refonte de sa structure. Cette dernière acquisition marque un tournant positif dans le développement de Pixlr. Inmagine se spécialise dans le design intelligent et regroupe un ensemble de ressources multimédias banques d'images, polices, footages, éditeur d'images vectorielles, templates, etc. Le retour de Sevandersson à la tête du projet cautionne par ailleurs la pérennité du service.

On peut raisonnablement miser sur une bonne espérance de vie et une maintenance active de la plateforme à moyen et à long terme. Si le changement paraît majeur, ce n'est réellement que pour faciliter l'accès à un produit qui pouvait sembler éparpillé. Pour faire court, Pixlr X consiste en une version simplifiée de l'éditeur. On y trouve toutes les fonctionnalités indispensables à la retouche basique des images : redimensionnement, recadrage, détourage, correction automatique des couleurs et de la luminosité, suppression des imperfections, incrustations d'éléments annexes, pinceau.

Pas de barre de menus, ni de réglages trop avancés, du moins en apparence. Pixlr E s'approche davantage des logiciels semi-pro et pro qui dominent le marché actuel. Les options disposent d'un accès rapide depuis l'interface et sont paramétrables en profondeur. De par sa structure, Pixlr E s'adresse prioritairement aux utilisateurs déjà familiarisés avec la retouche photo.

Au-delà de son aspect purement pragmatique, cette double organisation confère à Pixlr un caractère évolutif. Une fois à l'aise avec Pixlr X, il est facile de monter en compétence sur Pixlr E et d'aspirer à des retouches plus étudiées. Le risque d'avoir à migrer vers un logiciel tiers plus élaboré et dont on ne maîtrise pas les rouages est temporairement écarté. Deux interfaces, deux mesures Une chose est sûre, ceux qui connaissent Photoshop ne se sentent pas perdus. Pixlr dévoile une interface claire au centre de laquelle prédomine le plan de travail.

À gauche, le panneau d'outils offre un accès privilégié aux fonctionnalités les plus courantes. À droite, le volet de gestion des images se compose de trois blocs : navigation, calques et historique. À bien y regarder, la différence d'affichage entre Pixlr X et Pixlr E relève davantage de la mise en avant des options intégrées que de leur disponibilité réelle.

En sélectionnant les quelques outils généraux référencés par Pixlr X, on accède systématiquement à un panneau de réglages supplémentaires qui permettent d'affiner le type de modifications à apporter et de paramétrer les effets associés. Une structure en tiroirs inexistantes chez Pixlr E qui liste l'ensemble des outils de retouche dans le panneau de gauche et laisse la main sur les configurations avancées depuis une barre de réglages spécifique, surplombant la zone de travail.

On note également la présence d'une barre de menu chez Pixlr E qui fait défaut à la version X. Un problème pour qui souhaite ouvrir un nouveau fichier, par exemple.

Alors qu'il suffit de passer par le menu dédié sur Pixlr E, Pixlr X oblige l'utilisateur à repasser par l'accueil de la plateforme. En soi, la manipulation n'est pas contre-productive puisque passer par l'onglet Fichier ou par le bouton Home revient quasiment au même.

Elle demeure cependant peu intuitive pour qui a l'habitude de travailler avec des menus, soit la majorité des utilisateurs, qu'ils soient peu expérimentés ou confirmés. En définitive, que l'on choisisse Pixlr X ou Pixlr E, on accède exactement aux mêmes options d'édition. Tout est ensuite question de classement et de sous-classement de ces outils. Un parti pris qui ne facilite pas forcément la prise en main de la version dite simplifiée.

Autre différence notable : Pixlr X souffre à la fois d'un volet de gestion des images semi-réduit, et donc peu lisible, ainsi que de l'absence d'historique des modifications. Au final, à trop vouloir alléger son interface, Pixlr X perd de vue son ambition première. Schématisée à l'extrême, cette version de l'éditeur aurait plus tendance à confondre son utilisateur qu'à le guider efficacement dans la maîtrise des outils qu'elle propose. Avec quelques notions de base en retouche d'images, on opte directement pour Pixlr E sans trop de difficultés.

Les aléas de la traduction Détail non négligeable : Pixlr est désormais disponible en français. Néanmoins, quelques traces d'anglais subsistent et peuvent poser problème à ceux qui maîtrisent difficilement la langue. C'est notamment le cas de la liste des raccourcis clavier, des mots-clés à saisir dans la banque d'images intégrée et de certaines entrées dans les menus et boîtes de dialogue. Une gestion imparfaite des projets Les aides à la création À l'instar de Photoshop, Pixlr embarque une série de templates.

Objectif : accélérer la création de projets en fonction du support de publication final. À titre d'exemple, les gabarits aux dimensions prédéfinies permettent de se lancer dans l'édition d'images optimisées pour les réseaux sociaux Instragram et Facebook. Il est bien évidemment envisageable de créer des projets personnalisés à partir d'une hauteur et d'une largeur choisies.

Un regret toutefois : Pixlr prend exclusivement en compte les dimensions exprimées en pixels alors que l'on aurait aimé avoir le choix entre d'autres systèmes métriques.

Manque également la possibilité de créer automatiquement un nouveau projet à partir des dimensions d'une image conservée dans le presse-papier.

Pixlr permet par ailleurs d'ouvrir des visuels issus de la banque d'images intégrée au service, à partir d'URL, stockés localement sur le disque dur ou sur un périphérique externe. Il ne détecte en revanche pas les périphériques réseau.

Le support multiprojet Indispensable lorsque l'on travaille à partir de plusieurs visuels ou que l'on conduit plusieurs projets simultanément, le support multionglet ne fait pas défaut à Pixlr. S'il est possible de copier-coller des calques entre les différents onglets, il n'est en revanche pas permis de réagencer ces mêmes onglets comme on le souhaite, ni de les convertir en fenêtres flottantes.

Charge à chacun d'ouvrir ses images dans le bon ordre et de les nommer correctement avant de se lancer tête baissée dans l'édition. La sauvegarde en ligne Il s'agit d'un des gros points noirs de Pixlr. Aucun système de sauvegarde en ligne n'est prévu par le service. Tout repose sur le cache du navigateur. Ralentissements garantis. La désillusion est encore plus percutante lorsque l'on prend conscience qu'effacer les données de navigation de la dernière heure supprime du même coup l'intégralité de l'historique, projets récents comme anciens, épinglés ou non sur la page d'accueil.

Plus concrètement, les modifications non-sauvegardées localement sont à considérer comme irrécupérables. Une déconvenue qui a bien du mal à passer et qui signifie également qu'il est impossible de poursuivre ses travaux sur un autre navigateur ou un autre appareil.

Si ce n'est pour des questions de performances système, on peut légitimement remettre en question le recours au cloud computing dans le cas de Pixlr qui perd définitivement une grande partie de son intérêt. L'enregistrement local Il ne reste plus qu'à enregistrer localement ses projets en cours. Encore une fois, Pixlr ne propose aucune solution flexible, alors que la synchronisation avec les services de cloud tiers n'est pas supportée.

La sauvegarde s'effectue dans le répertoire de téléchargement configuré sur le navigateur. Pour changer d'emplacement, il faudra nécessairement passer par les paramètres de Chrome, Firefox, Safari, Vivaldi On peine à se montrer convaincu par les options d'enregistrement.

Pour conserver les calques qui composent un projet, impossible de passer par un autre format que le PXD. Equivalent propriétaire du PSD, il n'est évidemment compatible qu'avec Pixlr. Des fonctionnalités basiques pas toujours au point Les calques La gestion des calques est un prérequis incontournable pour tout bon éditeur, et Pixlr n'y coupe pas.

Il est ainsi possible d'effectuer des actions de bases comme ouvrir de nouvelles images en tant que calques, transformer l'arrière-plan en calque, dupliquer, réagencer, verrouiller, déverrouiller, masquer ou afficher les calques, aplatir l'image.

Il est en revanche impossible de créer des groupes de calques et donc d'apporter des modifications à un ensemble d'éléments spécifiques. De cette lacune découle également des problèmes d'organisation et de lisibilité concernant les projets les plus complexes. Les outils de sélection Sans surprise, on retrouve chez Pixlr les outils de sélection les plus courants.

Rectangle, ellipse, lasso libre, polygonal ou magnétique, baguette magique. Tous bénéficient de réglages avancés permettant de modifier la taille du trait de sélection ou la tolérance dans le cas de la baguette. L'activation de l'anti-alias permet un tracé automatiquement lissé, et donc un rendu plus soigné.

Il faut ici revenir sur la dénomination Plume pour écarter tout risque de confusion. Chez Photoshop ou Gimp, il s'agit d'un outil de tracés vectoriels et éditables, convertibles en sélections.

Chez Pixlr, la plume est un réglage du lasso qui permet simplement de jouer sur la dureté de la sélection en prenant plus ou moins en compte les pixels de part et d'autre. Il ne manque à Pixlr que la sélection rapide qui, d'un clic de souris, permet de sélectionner une zone contrastée extensible. Les outils de retouche Pixlr peut se vanter d'embarquer des outils de retouche complets. On peut ainsi recadrer, incliner, faire pivoter une image, en fluidifier des zones spécifiques, flouter ou accentuer des détails, corriger des imperfections, supprimer de petits éléments disgracieux, dupliquer un motif, jouer sur la densité des couleurs, modifier les effets de saturation et de température.

Chaque outil est assorti de réglages avancés qui permettent d'affiner le rendu souhaité. Bien que toutes ces options donnent satisfaction dans l'ensemble, l'outil de correction demande à être améliorer. Effacer un détail, aussi petit soit-il, génère un résultat brouillon, quelles que soient la méthode employée remplissage ou patch et la taille de la zone à corriger. On constate également des ralentissements importants dès lors que les modifications apportées se révèlent un peu trop étendues et complexes ici, suppression d'une silhouette sur un passage piéton.

Par conséquent, mieux vaut passer par l'outil tampon pour supprimer une imperfection sur un visuel à la texture régulière. Les masques de fusion Le constat est sans appel : la gestion des masques chez Pixlr est incompréhensible. Il existait pourtant jusqu'ici une option similaire à celle de Photoshop masque apposé sur le calque sélectionné, visible dans la liste des éléments composant le projet et applicable à d'autres calques.

Dans sa quête de simplicité, Pixlr a détraqué cette fonctionnalité. Toujours disponibles, les masques occultent systématiquement l'intégralité des calques, obligeant l'utilisateur à travailler à l'aveuglette. Ils n'apparaissent plus en tant qu'éléments liés à un calque dans la liste des calques et ne sont plus transférables d'un calque à l'autre.

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