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Jean Ferrat - Tu Aurais Pu Vivre Tu aurais pu vivre encore un peu Pour notre bonheur, pour notre lumière Avec ton sourire, avec tes yeux clairs Ton esprit ouvert ton air généreux Tu aurais pu vivre encore un peu Mon fidèle ami, mon copain mon frère Au lieu de partir tout seul en croisière Et de nous laisser comme chiens galeux Tu aurais pu vivre encore un peu T'aurais pu rêver encore un peu Te laisser bercer près de la rivière Par le chant de l'eau courant sur les pierres Quand des quatre fers, l'été faisait feu T'aurais pu rêver encore un peu Sous mon châtaignier à l'ombre légère Laisser doucement le temps se défaire Et la nuit tomber sur la vallée bleue T'aurais pu rêver encore un peu Tu aurais pu jouer encore un peu Au lieu de lâcher tes boules, peuchère Aujourd'hui sans toi, comment va-t-on faire? Dans notre triplette, on n'est plus que deux Tu aurais pu jouer encore un peu Ne pas t'en aller sans qu'on ait pu faire À ces rigolos, mordre la poussière Avec un enjeu du tonnerre de Dieu Tu aurais pu jouer encore un peu On aurait pu rire encore un peu Avec les amis, des soirées entières Sur notre terrasse aux roses trémières Parfumée d'amour, d'histoires et de jeux On aurait pu rire encore un peu Et dans la beauté des choses éphémères Caresser nos femmes et lever nos verres Sans s'apercevoir qu'on était heureux On aurait pu rire encore un peu Tu aurais pu vivre encore un peu Ne pas m'imposer d'écrire ces vers Toi qui savais bien, mon ami si cher À quel point souvent je suis paresseux Tu aurais pu vivre encore un peu. Lyrics licensed by LyricFind Volg ons op social media Navigatie.

Nom:jean ferrat tu aurais pu vivre encore un peu
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Jean Ferrat, tu aurais pu vivre encore un peu. Je n'aurai rien d'autre à dire de Jean Ferrat que ces quelques souvenirs intimes. Je crois que j'ai six ans, sept tout au plus.

Cet hiver, nous partons skier en famille, il me semble que c'est à la Bourboule, dans le Massif Central. C'est un matin encore, et il fait très beau. Le petit-déjeuner s'éternise, je suis pressé, j'ai revêtu ma combinaison, celle qui, sur les pistes, me fera désigner par l'affectueux sobriquet de petit jaune. Je sors sur le balcon du chalet qu'on nous a prêté, dans l'attente, prêt à me jeter dans la poudre, et comme j'ai toujours aimé le faire je contemple et admire la nature, ses monts blancs de griseries.

Du salon me parvient une chanson, une circonstance étonnante, La Montagne. Mon père écoute ça - et je sais pourtant, je sais d'un savoir étrange, instinctuel, qu'il n'est pas soupçonnable de sympathie pour Jean Ferrat, lui qui milite dans le parti d'en face.

Et cette chanson, là, cette joliesse, cette douceur, dans cette voix que je n'avais jamais entendue, je l'entends encore, et c'est toujours ainsi que je l'entends. Le temps sec, bleu, froid, et cette chanson qui parle de ça justement, de cette beauté, comment peut-on s'imaginer. Ensuite, je pense que j'ai un peu moins de dix ans. Il y a chez mes parents un vieux vinyle, une compilation improbable de chansons françaises.

Dix ans plus tard, parce qu'il faut bien se convaincre qu'on a peut-être quelque rôle à jouer dans ce monde, la petite bande où je grandissais se départageait aussi autour de cette chanson, Le Bilan. Ceux qui y voyaient une trahison, ceux qui savaient y percevoir le courage. Ceux qui croyaient à la révolution, ceux qui n'y croyaient pas. De lui, ce sera l'un des rares textes engagés auquel je m'attacherai Plus tard, j'ai chanté et tournoyé sur L'amour est cerise.

Je traînais chaque jour pendant des heures dans les radios locales et je la passais, cette chanson, n'importe quand, à n'importe quelle heure, sous n'importe quel prétexte, dès l'ouverture de l'antenne au petit matin, juste avant le flash d'information, et jusque tard dans le soir, quand, à minuit, je coupais l'émetteur de la radio - les nuits radiophoniques étaient silencieuses, à l'époque.

C'était un autre signe, un autre indice. Car plus tard, plus tard encore, la chanson est revenue dans ma vie, par la plus inespérée des voies, retrouvée intacte et précieuse dans la mémoire de la femme que j'aime. La littérature venant, je sais que c'est Ferrat qui m'a fait aimé Aragon. Et que nul ne l'a autant magnifié. Heureux celui qui meurt d'aimer.

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Tu Aurais Pu Vivre Lyrics

Jean Ferrat — Tu Aurais Pu Vivre Lyrics Tu aurais pu vivre encore un peu Pour notre bonheur, pour notre lumière Avec ton sourire, avec tes yeux clairs Ton esprit ouvert ton air généreux Tu aurais pu vivre encore un peu Mon fidèle ami, mon copain mon frère Au lieu de partir tout seul en croisière Et de nous laisser comme chiens galeux Tu aurais pu vivre encore un peu T'aurais pu rêver encore un peu Te laisser bercer près de la rivière Par le chant de l'eau courant sur les pierres Quand des quatre fers, l'été faisait feu T'aurais pu rêver encore un peu Sous mon châtaignier à l'ombre légère Laisser doucement le temps se défaire Et la nuit tomber sur la vallée bleue T'aurais pu rêver encore un peu Tu aurais pu jouer encore un peu Au lieu de lâcher tes boules, peuchère Aujourd'hui sans toi, comment va-t-on faire? Dans notre triplette, on n'est plus que deux Tu aurais pu jouer encore un peu Ne pas t'en aller sans qu'on ait pu faire À ces rigolos, mordre la poussière Avec un enjeu du tonnerre de Dieu Tu aurais pu jouer encore un peu On aurait pu rire encore un peu Avec les amis, des soirées entières Sur notre terrasse aux roses trémières Parfumée d'amour, d'histoires et de jeux On aurait pu rire encore un peu Et dans la beauté des choses éphémères Caresser nos femmes et lever nos verres Sans s'apercevoir qu'on était heureux On aurait pu rire encore un peu Tu aurais pu vivre encore un peu Ne pas m'imposer d'écrire ces vers Toi qui savais bien, mon ami si cher À quel point souvent je suis paresseux Tu aurais pu vivre encore un peu. Share lyrics.

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Jean Ferrat, tu aurais pu vivre encore un peu.

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